Balada Triste

Balada Triste

COMMENTAIRES

Je suis totalement sorti du film au moment où le clown triste décide de se venger. Le film commençait pourtant bien (espagne franquiste) et puis d'un coup ça part dans un délire ou absolument plus rien n'a de sens, on tombe même dans le grotesque à outrance avec des facilités et aberrations scénaristiques et les clichés qui vont avec (insupportable accrobate qui hurle toutes les 2 minutes). Plein de bonnes idées éparpillées sur un brouillon, la sauce ne prend pas. La bande annonce suffit largement. Pour faire une comparaison osée (car ce n'est pas tout à fait le même thème), "Balada Triste" est une sombre bouse face à "Santa Sangre".

Je ne suis pas rentré une seule seconde dedans et je pense que c'est purement subjectif. Heureusement que le film est court, le cas contraire je ne serais pas allé au bout. Je m'abstiens donc de lui délivrer une note.

Un film d'amour plutôt...original
et un Antonio de la Torre qui nous prouve une nouvelle fois son talent

C'est sombre, glauque, bien filmé, original MAIS un peu long sur les bords puis c'est pas vraiment le genre de films à regarder maintes et maintes fois.
A voir une fois juste par curiosité.
2/5

J'avais adoré lors d'un premier visionnage, le deuxième par contre m'a moins emballé m'voyez. Néanmoins certaines scènes restent toujours aussi cultes et le dernier plan est magnifique.

Sombre, violent et pourtant romantique... Le réalisateur espagnol à qui l'on devait déjà d'excellents films comme Le crime farpait est de retour avec cette explosion inouïe de violence et de jalousie. L'horreur humaine au-delà de l'animalité...bienvenue dans un crique aux horreurs fascinant ! Du grand grand art.

Une démonstration brillante autant que cauchemardesque du "triangle de Karpman" qui est - comme chacun sait - la relation entre victime/persécuteur/sauveur en psychologie analytique. Force est de constater que notre bon Alex va loin dans son délire, au risque de perdre du monde en cours de route. En tout état de cause, essayer de traduire les traumatismes d'un peuple en deux heures de temps quand la moindre psychanalyse peut prendre des années pour réussir à cerner - afin de tenter d'y répondre - des questions banalement personnelles pourrait paraitre disproportionnée. A un détail près: contrairement à bon nombre de psy, De La Iglésia a du talent et de l'imagination. Beaucoup...
4,5/5

Un film très triste et très noir. Mais aussi un très beau film je trouve. 3,5/5

Les vraies cinéphiles à la recherche d'originalité apprécierons. Ee plus c'est bien joué, bien réalisé et bien filmé.

un peu déçus pour un film de Álex de la Iglesia, mon préféré reste son film (comédie de fou!) "le crime farpait" qui vaut un 5 étoiles!!!

Je ne reprocherais à ce film seulement la fin un peu longuette.

Sinon c'est un excellent film, Alex de la Iglesia y met tout son talent et son âme.

Ennuyeux... grotesque... Un grand bof

Petit objet surréaliste , avec carrémént un feux d'artifices , d'influences diverses , comme une ode au cinéma d'antan , sublime !!!!

Le cinéma de Alex de la Iglesia grossit les traits jusqu’à déformer les situations et hypertrophier les personnages. Poussé à l’extrême, ce cinéma donne Balada Triste. Ma critique : http://tedsifflera3fois.com...

Moi je n'ai aimé que la prmière moitié

Sa parle beaucoup de guerre , d'histoire ... mais ce n'est en aucun cas un film historique. C'est avant tout une histoire d'amour. Et comme bien souvent l'amour conduit a la haine , et la haine a la folie . La periode historique n'est qu'une toile de fond , la relation (la hierarchie) entre le clown drole et triste apporte de la profondeur au film , en tout cas c'est comme sa que je l'interprete ... enfin pour moi , ce film est tout simplement un pur chef d'oeuvre. Par contre a voir de preference en vo

Pour faire ressortir ce qu'il y a de malsain... Mais justement, je déplore cet angle-là, je le trouve fatigant à l'image en plus que trop "hénaurme" ! C'est aussi malsain que de découvrir que notre premier ministre trouve que le parti politique majoritaire est devenu la caricature de lui-même, moi ce genre d'égarement m'insupporte de la part de personnes parlant aux foules, affaire de sensibilité. Pour ce qui est du message véhiculé, il n'y a pas une vérité et une seule qui se dégage d'un discours cinématographique mais fatalement plusieurs !

Un films époustouflant,assez malsain,plongeant au plein coeur de la folie,l'un des meilleurs que j'ai pu voir de cette année 2011 avec la piel que habito,décidément,le cinéma espagnol est de qualité!

du grand n'importe quoi

Superbissime!!!!!

Ce film idescriptible mais tellement enorme j'adore, dès le début on plonge dans la folie..

Ce film va vraiment loin dans la folie, je ne m'attendais pas à une telle déchéance surtout du personnage principal. J'ai beaucoup aimé ce film pour son coté un peu marginal mais certains passages sont vraiment très long.

Un gros coup de cœur! Un film visuellement époustouflant, totalement déjanté!

complètement barré, mal foutu, incohérent et baltringue... bref j'adore !

un gros film coup de point, il laisse sa marque dans votre esprit. bien joué. a voire!

Un hymne à la guerre fraticide,à la violence, à la folie qui emportent tout et ne laissent que des âmes perdues.

A l'occasion de sa sortie DVD le 26 octobre, le Captain Mac Aaron vous parle du film:

http://leschroniquesducanap...

nullissime, gore, inintéressant, chiant, tonitruant, personnages fabriqués de toutes pièces sans aucune existence, marionnettes ridicules, tous les clichés du cinéma qui se veut "d'horreur" et qui n'est qu'insignifiant. KATASTROF!!!!!!! Et en plus c'est long et interminable, et plus minable qu'inter!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Sinon moi j'ai aimé :)

Quelle deception !!

Un autre, un autre !!

[url]http://faussesvaleurs.unblo...[/url]

Vous ne verrez pas souvent des films comme ça

tant mieux :D

Lventriloque: ce penchant destructeur pour rigoler rappelle l'enfant gâté du bac à sable. Bizutage et autres plans foireux ne sont pas loin de cet humour trop poussé, décadent !

Il n'y a une différence entre ne pas aimé le film et lui faire dire ce qu'il ne dit pas, c'est justement ce que dénonce de la Iglesia lui a fait tout un film (Mort de rire) sur un duo de comique qui fonctionne le schéma un dominant un dominé pour dénoncer le côté profondément malsain qu'il peut y avoir la dedans (et c'est en partie repris dans les relations entre l'auguste et le clown triste), et c'est exactement le même principe qui est a l'œuvre dans les bizutage. Si de la Iglesia pousse dans ce film ce type d'humour extrêmement loin ce n'est pas parce qu'il approuve mais c'est pour en faire ressortir tout ce qu'il y a de malsain.

Ne parlons pas de "bizutage", cela serait indigne de ce film ! (J'ai d'ailleurs eu des profs" bien pensant" bien plus décadents, et bien moins pédagogues que De la Iglésia !)

Hélas, on ne se refait pas. Je donne mon ressenti qu'il m'est impossible de modifier malgré tout l'enseignement à disposition, y compris une approche récente de la sémiologie. Notez que j'admets la prouesse technique. Mais ce genre de film, ce penchant destructeur pour rigoler rappelle l'enfant gâté du bac à sable. Bizutage et autres plans foireux ne sont pas loin de cet humour trop poussé, décadent !

Lventriloque: Moi qui voulais m'instruire sur l'histoire espagnole d'une manière burlesque, ces deux clowns jouant à s'étriper pour un clone féminin m'ont paru d'un goût très discutable à notre époque de cynisme sans limite.

Mais c'est justement ce que dénonce le film, il y a quand même un moment ou il faut regarder les films pour ce qu'ils sont et non pas tel que l'on voudrait qu'il soit alors oui l'histoire espagnol est en toile de fond de la Iglesia le prologue se déroulant durant la guerre civil, et le reste du film se passe a la fin du Franquisme. Dans les deux cas c'est un monde agonisant qui nous est montré (dernier feux des républicains, et dernier feux du Franquisme) mais dans les deux cas ce n'est pas le sujet.
Avec ce film de la Iglesia fait ce qu'il a toujours fait, c'est a dire nous renvoyer a la figure la vulgarité, le cynisme et la folie qui caractérise notre époque, seulement là ou dans ses autres films l'humour ici certes il recourt souvent au grotesque mais il pousse tellement loin ses idées, il radicalise de tel façon qu'il fait naitre un réel malaise et c'est bien le but rechercher.
Un cinéaste avide d'effets? et alors en quoi est-ce forcément négatif? Dans la mesure ou chacun de ses effets sont au service de l'expressivité cinématographique et de la narration je ne vois absolument pas ou serait le probléme. L'imagination elle est omniprésente dans ce film d'une inventivité rare qui parvient constamment a se renouveler dans ses péripétie (tout en parfaitement cohérent) en plus si c'est un cinema "post-moderne" (je n'aime pas ce terme mais bon) avec ses références a Bunuel, a Hitchcock a Tod Browning (L'inconnu, Freaks), il parvient a s'en émancipé et a créer son identité propre et a aucun moment elle ne viennent étouffer le film.
Enfin il ne faut pas oublier que le film est une tragédie et que comme toutes les tragédies, son désespoir, son romantisme exacerber et sa violence est cathartique.

excellent film...au lieu de vous lobotomiser avec les transformers...allez vous éclatez chez Álex de la Iglesia...en pleine fete du cinéma c'est un cadeau qu'il nous fait la...et une leçon de cinéma...j'ai adoré

Je suis bien d'accord ! :hot:

le meilleur film de la Iglesia depuis" le jour de la bete"! Enorme.

Encore une fois De la Iglesia nous emmene dans une folie humaine et cinématographique, mais cette fois, plus violente et avec des images trés belles ! Malheureusement, même si le film commence trés bien, il se perd de plus en plus, jusqu'à devenir sur la fin un peu trop n'importe quoi ... Dommage ...

C'est dû au ressenti qu'il a eu dans son enfance. C'est donc subjectif. Je recommande de lire ses interviews (celle dans Mad Movies, par exemple).

Longtemps mûrie, peut-être, je n'ai ni vécu ni couché avec Iglésia pour le savoir, mais il se donne des airs de chercheurs historiens en montant ses images d'archives et en posant sa mise en abyme du film dans le film (qui a même donné le titre du film, mais libre à toi de l'ignorer). niveau prise de tête, ça m'avait fait moins mal quand était sorti le clip [i]Fluorescent Adolescent[/i] de Richard Ayoade pour les Arctic Monkeys. :D

Eh les gars (et les filles) ! C'est quand même pas une thèse , ce film ! Du Fellini punk, OK. De la tarte à la crème cloutée (crème et châtiment,donc), OK. Mais n'allez pas y chercher la quintessense de la reflexion historique. C'est de la rage spectaculaire longtemps mûrie et c'est déjà beaucoup !

Le postulat de départ est simple, car résumé par une réplique du commandant anti-fasciste, puis par une séquence dans un snack-bar : "un clown avec une machette, ça va les faire flipper". Et, en effet, ADLI exploite le filon pendant une bonne heure trois quart, mélangeant de manière malsaine son délire absurde avec un gore brusque et contrapuntique. S'appuyant sur un montage épileptique, ADLI prend quelques risques de plus que son soporifique et consensuel [i]Oxford Murders[/i], mais les questionnements théoriques ne volent pas très haut, par exemple en ce qui concerne le film comme possibilité de resurgissement fantomatique. Du côté de la mise en scène, on peut songer un instant à Snyder le pédant : l'image est lisse, l'action est en permanence contenue dans les cadres visuel et sonore, à un tel point qu'on s'en ennuierait presque. Heureusement, le film prête à sourire avec toute cette galerie de personnages inutiles mais rigolos (et loin d'être attachants, mis à part le père de Javier), et on peut toujours ressentir une jouissance phonétique à entendre parler espagnol. :D

Ce film sera effectivement TROP pour le grand public car il est : trop violent, trop baroque, trop noir, trop cathartique, trop coléreux, trop chargé. Ben oui. Et c'est son interêt. Comme le dit Alex de la Iglesia: à quoi bon voir des films si on sait à quoi s'attendre? A quoi bon faire des films sans surprises, sans tripes, sans couilles et sans coeur? Car ce film est un cri du coeur de la part de son réalisateur !

Avis "à froid" suite à découverte de ce film au 21ème festival espagnol en 2011 à Nantes. Les sensibilités en béton comme les "bon public" devraient raffoler de cette boîte à cauchemars de deux heures. On est d'abord aspiré dans des raffinements à l'image dignes d'Orson Welles. L'apparition du clown triste avec flingue est absolument divine. A saluer aussi le maquillage de toutes ces gueules cassées qui défilent et plusieurs bons mots encourageants. Dommage que les avalanches rappelant l'envoi des pubs en avant-programme au cinéma signent le réalisateur avide d'effets (à moins de baigner dans cet esprit-là pour qu'il devienne une norme incontournable). Dehors, imagination, dehors la pensée propre au profit de l'anesthésie. Il faut s'engouffrer dans la spirale hystérique quand bien même elle débouche sur un vide sidéral. Rions rions de notre méchanceté innée, tous à deux doigts de se griller la cervelle. Moi qui voulais m'instruire sur l'histoire espagnole d'une manière burlesque, ces deux clowns jouant à s'étriper pour un clone féminin m'ont paru d'un goût très discutable à notre époque de cynisme sans limite.

Non ! Le début du film (magnifique et démesuré) se passe bien en 1937 afin de resituer et d'expliquer le destin du clown triste que l'on retrouve une vingtaine d'années plus tard.

exactement. le synopsis dit 1937 alors que le film se passe en réalité en 1973 ! ça change tout.

Le synopsis sur Allocine est faux.