Bullitt

Bullitt

COMMENTAIRES

Un super film. Steve McQueen excelle dans ce flic au sang froid et c'est (peut-être) son meilleur rôle. Et que dire de cette course poursuite ? Exceptionnel !
Mise à part certaines longueurs (surtout à la fin), il n'y a rien à jeter. 4/5.

Sûrement mon préféré avec Steve McQueen,je pense l’un des meilleurs films policier.

Le film qui vaut la peine d'être regarder, rien que pour la scène de la course poursuite.

Une 2ème critique bien différente de la première d'un film que j'ai trouvé pas mal sans que ça soit exceptionnel à mon goût, le film se regarde un peu comme un téléfilm du dimanche après-midi quand il y a rien à faire ou que ça pisse dehors.

Les points positifs : C'est que Steve McQueen porte à lui seul ce film avec sa fameuse Ford Mustang Bullit, la scène de la course poursuite reste sans aucun doute l'une des plus célèbre et plus mémorable de l'histoire du cinéma, c'était plus réaliste et plus cohérent à l'époque, rien à voir avec les course poursuite à gogo de Fast and Furious que beaucoup de monde acclament

Les point négatifs : Le scénario possède un suspense qui de tient quand même en haleine et qui de pousse l'envie de voir le fin mot de l'histoire, mais après j'ai trouvé ça trop banal par moment avec peu de rebondissement de ouf, je m'attendais à une trahison ou un complot entre certains personnages. La fin n'est pas mauvaise, mais d'un autre côté je m'attendais à mieux comme retournement de situation, même si la scène de l'aéroport reste regardable.

3/5

Non, Bullitt (1969) ne se résume pas seulement à son impressionnante
course-poursuite, qui certes, l’a fait rentrer dans l’Histoire du cinéma (avec
un grand H). Le film de Peter Yates est aussi un bijou de minutie où durant
près de 120 minutes, le réalisateur aura fait l’économie de dialogue superflu.
Bon nombre de séquences se déroulent en effet, sans la moindre ligne de
dialogue, voir même, sans musique. L’immersion est telle, que cela ne choque
absolument pas, loin de là.

Steve McQueen nous subjugue littéralement, il nous retient du
regard (impassible, stoïque) et on se laisse prendre au jeu avec une facilité
déconcertante. Le scénario est ciselé, haletant de bout en bout, de la séquence
de la chambre d’hôtel à celle de l’hôpital, de la course-poursuite en voiture à
celle du tarmac de l’aéroport, pas une seule fois on décrochera, bien au
contraire.

Bien évidemment, le point culminant de ce polar est la fameuse
course-poursuite, 10 minutes intenses où Steve McQueen à bord de sa Ford
Mustang dévale les rues de San Francisco à vive allure. La mise en scène y est
démente, loin des standard habituel de notre époque (où il faut bien l’admettre,
tout y est tourné en fond vert, dénué d’un quelconque réalisme ou talent). Ici,
les différentes prises de vues (notamment subjectives !) nous offre une
immersion comme rarement on a l’occasion de le vivre à travers un film. Ajoutez
à cela, les crissements de pneus et les moteurs vrombissants de la Mustang et
de la Dodge, clairement la mise en scène joue un rôle crucial (pas besoin
d’artifice comme la 4DX pour ressentir pleinement ce genre d’émotion).

Le reste du casting nous offre aussi de beaux moments, entre Jacqueline
Bisset, l’irritable Robert Vaughn et le débutant Robert Duvall. Quant à la B.O.
(facilement reconnaissable) de Lalo Schifrin, elle sied à merveille au film, à
son background.

[http://bit.ly/CinephileNostalGeekhttp://twitter.com/B_Renger]

Pour le novice désireux de se faire une idée de la quintessence des 70’s, le générique de Bullitt est l’exemple parfait : travelling latéraux sur le mobilier d’un autre temps, police de caractère, attention porté aux objets, cuivres chamarrés et percussion afro cubaines de Lalo Schifrin, rien ne manque.

Contrairement aux attentes qu’il peut susciter au vu de sa séminale scène de poursuite, Bullitt se distingue avant tout par sa lenteur. Porté par une mise en scène méthodique, investissant les lieux comme le fait l’enquêteur, le récit s’attache à montrer un homme au travail, qu’aucun obstacle ne fera dévier de sa route. De ce point de vue, c’est le visage sensationnel de McQueen qui fait l’essentiel du travail : concentré, marmoréen, entièrement rivé à sa tâche, il fait montre d’un professionnalisme bien loin des hystériques revanchards que les années Reagan vomiront par la suite. Incorruptible et droit dans ses bottes, le flic représente paradoxalement une école des anciens, face aux multiples détours que concèdent les politiques en place.

On pense, dans cet esprit, à un certain nombre de personnages de Michael Mann, experts isolés dans un monde aux repères qui s’effritent, du Solitaire à Heat, avec qui il partage aussi ses problèmes d’un couple sacrifié à des intérêts supérieurs, ainsi que la traque finale dans un aéroport.
L’intégrité du personnage n’a d’égal que celle de la mise en scène : minutieuse, professionnelle, elle est entièrement inféodée à la question de la lisibilité. C’est la raison qui fait de cette fameuse course poursuite un jalon du septième art. Dénuée de musique, tout comme de dialogue, voire d’expression faciale, elle se préoccupe de son essence, à savoir un parcours dans les rues de San Francisco. Raccords, jeu visuel sur les rétroviseurs, travail d’orfèvre sur les bruitages (vrombissement, freinages, suspension, mécanique…), immersion visuelle définissent un véritable modèle du genre, dont la descendance est infinie, de Vanishing Point à Death Proof de Tarantino.

Ou comment la lenteur dans une scène de poursuite effrénée permet d’accéder à sa véritable dynamique : une leçon de cinéma.

Ce film est un échantillon parfait de ce que les US font de bon, et de pire, au cinéma ! D'abord il semble trop long alors qu'en fait il frôle les deux heures ! La faute à des scènes qu'on étire le plus longtemps possible. Puis les invraisemblances de scénario au kilo ! Pas étonnant : trois plumitifs dont chacun met sa "patte" ! Ensuite le stock-cars dont sont friands les amateurs de fast-food ! Et enfin, les femmes (je devrai dire "la") affectées à demeure à leurs fourneaux. Dommage, Jacqueline Bisset pouvait faire mieux que la potiche... Pour faire avaler tout ça, un excellent casting et un tout aussi excellent Steve McQueen qui en tant que comédien-producteur pouvait faire avaler toutes les couleuvres qu'il voulait à la Warner ! Et puis, exit les outrances des Bond et autres 007 "faits pour le fric" avant tout : ici Bullit, le flic indocile, est, et reste modeste voire effacé : il n'en est que plus attachant ! Bravo Steve !

Sans la scène de poursuite, ce film serait tombé dans l'oubli le plus total. Et encore, la scène de poursuite possède une même scène réutilisé 2 ou 3 fois, mais pris à différent angle (regarder la coccinelle verte). Ce film est lent et ennuyant. Je n'ai pas de plaisir à le voir.
1.5/5

Synopsis Allociné beaucoup trop explicite...

Ce film des année 60 est un de mes films préférer, McQueen et génial ! et la Mustang vraiment pas mal. Les soit disant que ce film et nul ou trop lent, sachez que tout est réel la course poursuite est sans trucage et la mustang piloter par McQueen en personne, les médecins, ou architecte sont également des personnes qui jour leur vrai role, pour donner plus de réalisme a ce film est ne sont donc pas des acteurs. Après passer 40 ans, ce film reste un classique de film policier. A voir !

Critique et analyse du film : http://fenetresurcran.blogs...

Bon tout d'abord je précise que ce film m'a attiré car j'ai entendu dire qu'il y avait une super course-poursuite dedans !
C'est vrai qu'elle était pas mal du tout, bien réalisée et assez immersive. En plus j'ai regardé elle a quand même duré 7minutes ! Belle perf.
Après, honnêtement le reste du film je l'ai trouvé ennuyeux et long... Il aurait fallu condenser tout ça en enlevant au moins 20minutes dans le film...
Je mets 2,5/5, sachant que la course poursuite remonte la note, sinon ça aurait été 2/5.

Un film fort que j'avais adoré, une musique magnifique , sans doute un des films que j'ai préféré de Steeve McQueen

Ah ah ! Au début, on voit les gros ordis des années 70, avec les noms de bureaucrates "Mr John Ross, Mr Peter Ross" (J.R est un nom repris dans Dallas...)
J'ai vu au générique Robert Vaughn, apparemment aucun lien familial avec Vince Vaugh...
Jacqueline Bisset a l'air d'avoir une sacrée filmographie...
@cinephile221 : je ne vois pas ta critique sur ton profil...
Vers le 72e minute, la course-poursuite (entre Bullit et le FBI) au travers des rues pentues de SF(rancisco) est épique & géniale. J'ai hâte d'être dans 45 minutes, pour éditer ma critique complète.
Au fur et à mesure de l'apparition des barbouzes, je comprends de mieux en mieux le casting qui a présidé à "Qui a tué Pamela Rose" avec Kad et Olivier (je les ai en .ts si vous voulez, enregistré légalement sur une chaîne publique).

Une bombe!

evidemment que les plus jeunes trouveront ce classique ennuyeux par rapport a ce qui se fait maintnenant en therme de film d'action mais pour les puristes du cinema,ça restera un grand classique du policier des années 60,la classe

very boring

la bonne epoaue ou la renult tyingo n'existait pas encore et ou sucer du 30 litre au cent avec des monstre de 500 chevaux ne derengeais encore personne.... je suis né trop tard

oui loukoumj....rien a voir avec les bouses de maintenant

rien que de penser au générique sublime avec la musique le lalo schifrin j'en ai des frissons !!

très bon acteurs ... des séquences magnifiques. rien à dire, le cinéma des années '60 avait de la gueule !

Superbe film, si quelqu'un sait où je peut trouver l'affiche du film en grand format je suis intéressé.